Moi Ginny Weasley, désemparée et désespérée! (One Shot)

et voila, je viens encore de passer une heure sans internet!! grrr! alors pendant ce temps, je vous ai pondu une OS! ca m'est venu tout seul, d'un coup! je sais pas ce que ca donne, mais j'espère que ca vous plaira! ce n'est pas un Hermion/Drago (même si j'y fait allusion a la fin) mais un Harry/Ginny, voila, j'espère que ce vous plaira, bonne lecture!


Moi Ginny Weasley, désemparée et désespérée!


Et voila, c'est fini, je viens de recevoir des mains de ma directrice de maison mon diplôme. Tout le monde m'applaudit, me sourie, des regards fiers sont posés sur moi. Mais moi, je n'ai pas envie de rire, ni de sourire pourtant, ils sont venus pour moi, pour me féliciter. Ils sont tous la, mes parents, mes 6 frères, Hermione est la elle aussi. Mais LUI n'est pas la, c'est la seule personne qui manque a l'appel. J'aurais tant aimé le serrer dans mes bras, l'entendre me dire qu'il est fier de moi. Mais non, ca n'arrivera pas, malheureusement. Je reprend contenance devant tout mes amis qui sont la, je ne peux pas leur faire ca, je ne peux pas pleurer alors que je suis censée sauter de joie. Alors je me laisse faire, ils me serrent tour à tour dans leur bras. Oh j'ai bien remarquer qu'Hermione n'était pas dupe, elle savait ce que j'endurais en ce moment, étant ma meilleure amie, ma confidentes, elle comprenait. Elle aussi était triste, tout comme Ron d'ailleurs...

Après la cérémonie, ils sont repartis, je les revois demain, au terrier. IL sera la aussi, mais IL ne me verra pas. Depuis qu'il est sorti de son coma, IL ne parle a personne, regarde toujours ailleurs, il est devenu un vrai légume. IL a vaincu le seigneur des ténèbres, mais IL en a payé les frais. Pourquoi le sort s'acharne sur LUI ? N'a-t-il pas le droit à une vie normale a présent ? Et bien non ! Le maître de la destinée en a décidé autrement apparemment. Je donnerai n'importe quoi pour qu'IL me regarde, qu'IL me sourie, je l'aime tellement. Demain, j'irais le voire dans sa chambre du terrier. Je sais que ca ne serviras a rien, mais je le ferais quand même, même si ca me fait du mal, même si je sais a l'avance que j'aurais du mal a me contenir devant un telle indifférence... après tout, ce n'est pas de sa faute, tout comme tout ce qu'il lui est arrivé depuis qu'IL est né. Mais je l'aime, et je ne l'ai pas vu depuis les vacances de Pâques, alors je monterais le voire. Et voila, je suis dans la salle commune de Gryffondor, le dernier soir avant le départ. J'ai continué mes études, tout ca pour LUI. Car je sais que c'est ce qu'IL aura souhaité. Et la, je m'immobilise en passant le portrait. Un flot d'émotions m'envahit, et les souvenirs refont surface en voyant cette salle. Moi Ginny Weasley, je suis désemparée, j'aime Harry Potter, et lui ne vois plus personnes, et n'est plus que l'ombre de lui-même. Je tombe a genoux, et m'effondre en pleure tout en balayant la salle du regard, alors, je me souvient...

Flash back

_ On a gagné ! Hurla Ron qui avait surgi devant lui en brandissant la coupe d'argent sous son nez. On a gagné ! Quatre cent cinquante à cent quarante ! On a gagné !

Harry tourna la tête et vit Ginny courir vers lui. Elle se jeta dans ses bras, le visage résolu, le regard flamboyant. Alors, sans réfléchir, sans l'avoir prévu, sans se soucier des cinquante personnes qui les regardaient, Harry l'embrassa.

Fin du flash back


Elle sourit a travers ses larmes, en se souvenant de la tête de son ex petit ami Dean ce jour la, ou encore Ron. Son premier baiser avec Harry. Elle en avait tant rêvé. Doucement, elle se releva et se dirigea vers un fauteuil où ils avaient l'habitude de se mettre ensemble, et les souvenirs refirent surface et de nouveau, elle laissa libre cours à ses larmes tout en caressant le fauteuil de sa main.

Flash back

Elle lisait la gazette du sorcier, appuyée sur les jambes de Harry.
_ On pourrait penser que les gens ont des sujets de conversations plus intéressants. Trois attaques de détraqueurs en une semaine et tout ce que Romilda Vane trouve à me demander, c'est s'il est vrai que tu as un hippogriffe tatoué sur la poitrine.

Ron et Hermione éclatèrent de rire. Harry les ignora.

_ Qu'est ce que tu lui as répondu ?
_ Que c'était un Magyar a pointes, déclara Ginny en tournant négligemment une page du journal. Beaucoup plus macho.
_ Je te remercie, lança Harry avec un sourire. Tu lui as dit que Ron aussi avait un tatouage ?
_ Oui, un boursouflet, mais je n'ai pas précisé où.

Ron se renfrogna tandis qu'Hermione était prise de fou rire.

Fin du flash back


C'est sur ce souvenir, qu'elle s'endormit dans le fauteuil en question. Le lendemain, elle arriva à King Cross, son père l'attendait avec les jumeaux. Elle se détendit un peu, ses frères avaient tout deux le don de l'apaiser quand ils étaient prêt d'elle. Et elle leur en était reconnaissante. Lorsqu'elle arriva, elle salua tout le monde, et monta directement à l'étage. Elle entrât dans la chambre, et le trouva, assis sur son lit, regardant par la fenêtre, enfermé comme toujours dans son mutisme. Elle lui parla pendant deux logues heures, sans recevoir la moindre attention de la part du survivant, qui était complètement indifférent. Et c'est ainsi qu'elle passa son été, désespérément, a lui parler, elle devait faire un énorme effort et prendre sur elle pour ne pas pleurer. Elle tenait bon. Oui, devant lui et les autres, mais le soir, seule dans sa chambre, le désarroi gagnait son c½ur, et elle pleurait. Elle allait bientôt repartir en cours car elle s'était inscrite dans l'école de médicomagie ou Hermione étudiait déjà. Le soir avant son départ, Ginny fit une chose, qu'elle ne réussit jamais à expliquer par la suite. Elle entrât dans la pièce, bien décider à faire réagir le survivant. Elle jeta un puissant sort contre la porte et les fenêtres afin de les verrouillés de l'intérieur. Car elle savait ce qu'elle risquait en faisant ca. Et personne ne devait entrer, non personne, c'était entre elle et lui.

Elle se planta devant lui déterminée et commença a lui parler, mais, il restât comme a son habitude, indifférents.
« ca suffit maintenant Harry ! » dit-elle déterminée ! « Tu vas m'écouter, regarde moi. » mais il ne la regarda pas. « REGARDE MOI !! » hurla-t-elle. Elle fit alors une chose insensée, elle le prit par les épaules et le secoua comme une hystérique en hurlant ! « je veux revoir Harry Potter ! Reviens bon sang ! Tu es égoïste de nous laisser comme ca ! Réagi merde ! » Cria-t-elle. Rien, pas de réactions. Des pas précipiter se firent entendre dans les escaliers, la maison avaient été ameutée, et ils essayaient d'ouvrir la porte en vain. Les larmes se mirent à déferler sur son visage. Elle recommença à le secouer. « Tu ne peux pas me faire ca ! J'ai tout fait, je vis avec ca sur la conscience tous les jours ! Tu n'es qu'un lâche, jamais Harry n'aurait abandonner devant le combat tu entend, JAMAIS ! » Hurla-t-elle. Et elle le gifla ! Si violement qu'un filet de sang roula sur sa lèvre. Rien pas de réactions, ce qui mit Ginny dans une rage encore plus furieuse, elle s'apprêta à réitérer son geste, lorsque Harry attrapa son poignet pour l'en empêcher. Une lueur d'espoir naquit dans les yeux de la rouquine, il était revenu a lui. Mais elle le perdit bien vite ce mince espoir lorsqu'il tourna la tête lentement vers elle, et qu'elle aperçut ses yeux si froid, si dur. Elle commença à paniquer, et elle avait raison, car il se leva, se planta devant elle, son poignet toujours serrer dans sa main qu'il serrait fort, et de son autre main, il lui agrippa le coup et lui serra aussi fort qu'il le pouvait, et la souleva du sol. Son visage était défigurer par la rage, ses yeux lançaient des éclairs, ce n'était pas lui, Voldemort lui avait jeté un sort avant de mourir, poussant Harry dans une léthargie immense, et quiconque essayait de l'en tiré, périrait des mains du survivants, et Ginny le savait, mais elle avait voulu par désespoir de cause essayer, peut être que... mais en ce moment, elle le regrettait amèrement. Il était en train de l'étrangler, et sa baguette était a terre. Elle s'étouffait ; et suffoquait. Il avait un visage de dément, elle ne le reconnaissait plus ! Soudain, elle lui assénât un coup de pied dans le bas du ventre, et il se plia sous la douleur, la laissant retomber violement par terre. Elle toussa, et commença a ramper pour s'éloigner, mais il la retint par la cheville, et la retourna d'un seul geste, se plaçant a califourchon sur elle, reprenant sa gorge de ses deux mains. Ca y est, elle était perdue, elle n'avait aucune issue, les larmes se mirent a couler sur son visage, elle étourdissait, sa vue se brouillait de par les larmes, et le manque d'oxygène, alors dans un dernier espoir, elle voulu lui dire adieu, peut être que sa mort lui permettrais de revenir a lui.
_ Ha... Harry... hoqueta-t-elle. Je... désolée... de ne pas... avoir su... te sauver... adieux mon amour... je t'aime... prononçât-elle difficilement les larmes déferlant sur son visage. Et elle perdit connaissance. Harry s'arrêta brutalement de serrer, et regarda la silhouette de la jeune fille étendue sous lui. Les mots résonnèrent dans sa tête... « Je t'aime... je t'aime... » Tel un écho. Alors, un flots d'image défilèrent dans sa tête, un roux, une brune aux cheveux ébouriffés, et pleins d'autres encore... il s'était levé et il se prit la tête entre les mains, puis, elle lui apparut le visage souriant, constellé de tache de rousseur, ses longs cheveux roux... il ouvrit les yeux horrifiés et se précipita vers la jeune fille en hurlant « GINNYYYYYYYYYYY » la porte s'ouvrit avec grand fracas, et la famille entrât.
« Par Merlin qu'a-t-elle fait ? » dit Arthur horrifié.
« Elle... a voulu... me sauver, je ne voulait pas monsieur Weasley... je vous jure... » Pleurait Harry.
« Laisser moi passer ! » hurla Hermione qui avait déjà fait un an de médicomagie, elle auscultât Ginny après que Harry l'ai allongé sur le lit. « Rassurer vous, elle va bien » annonça Hermione après quelques minutes. Tout le monde soupira de soulagement dans la pièce. « Elle a juste besoin de repos » termina-t-elle. Elle se tourna vers Harry et lui fit un sourire éclatant, et se jeta à son coup. Tout le monde souhaita la bienvenue parmi eu à Harry qui pleurait toujours de quoi au juste ? De peur ? De soulagement ? Il ne savait pas. Finalement, ils sortirent de la pièce laissant Harry avec la fille qu'il aimait plus que tout et qui l'avait sauvé grâce à son amour. Il se coucha à ses coté, en posant un bras protecteur autour de sa taille. Elle dormait, et finalement, il s'endormit lui aussi.

Lorsqu'elle se réveilla, il la contemplait. Il faisait encore nuit noire, et la pièce était plongée dans l'obscurité. Elle reconnu immédiatement sa présence, et nicha sa tête dans son cou pour pleurer a chaudes larmes, pendant qu'il la berçait. Puis, elle se jeta sur lui, et l'embrassa comme jamais. Après qu'elle se soit un peu reculée, il ne put s'empêcher un « wow » tandis qu'elle caressait chacune de ses joues, le tâtait, comme pour s'assurer qu'il était bel et bien la. Ils s'embrassèrent de nouveau, Ginny voulant rattraper le temps perdu et heureuse de retrouver l'homme qu'elle aime, devint entreprenante.
_ Ginny... on ne devrait pas, Hermione a dit que... mais il n'eu pas le temps de dire ce qu'Hermione avait dit, elle l'embrassait.
_ Je me fiche pas mal de ce qu'Hermione a dit... murmura-t-elle. Je t'ai retrouvé j'ai tant attendu ce moment Harry, tu m'as tellement manqué, et demain je repart pour l'école de médicomagie, alors je veux profiter de chaque moments de cette nuit avec toi ! Lui dit-elle en reprenant possession de ses lèvres. Harry n'insistât pas, et ne résista pas bien longtemps a la rouquine. Leurs ébats furent intenses, chargé d'amour, des retrouvailles inoubliables, ils en redemandaient encore et encore, ils s'aimaient tellement ! Ils ne dormirent pas de la nuit, néanmoins, lorsqu'il l'accompagna a la gare, et qu'ils échangèrent un baiser passionné en promettant de s'écrire aussi souvent que possible, elle monta dans le train le c½ur léger, et le sourire au lèvres ! Hermione monta quelques minutes après Ginny, au moins elle se sentirais moins seule, sa meilleure amie était la, avec elle, tout au long de l'année, meilleure amie qui soit dit en passant, avait elle aussi trouvé l'amour en la personne d'un beau blond de serpentard qui lui faisait de grands signe sur le quai de la gare en courant, tandis que le train démarrait. D'ailleurs, elle faisait pareil ! Elle s'assit dans le compartiment de bonne humeur, elle avait retrouvé son amour, la guerre était complètement finie, le pur bonheur, que demander de plus ?

Et voila, moi Ginny Weasley, amoureuse et heureuse ! Je vais enfin pourvoir vivre une vie normal aux coté de l'homme que j'aime, Harry Potter !


voila, j'espère que cet OS vous a plu... même si j'admet que c'est un peu bizarre, tout m'est venu naturellement tandis que je tapotais sur le clavier ^_^ voila, dites moi ce que vous en avez penser!! bisous!!!

# Posté le lundi 23 juillet 2007 11:53

Modifié le mercredi 03 juin 2009 06:04

Comment lui dire? (Song Fic)

oui, je sais, encore un! mais je viens de le retrouver en farfouillant dans mon ordi et je l'ai retrouver. je l'ai écrit il y a un moment déja, mais je ne l'avais pas encore poster, dites moi ce que vous en pensez, c'est plutot un SongFic "Comment kui dire" de la comédie musicale de Roméo et Juliette. voila, sortez vos mouchoirs! bonne lecture

Comment lui dire ?

Un drame survient, et la, une personne comprend tout le sens de la situation et prend conscience... mais trop tard, Pansy se souvient...

Moi qui n'ai pas d'importance
Qui ne suis que son amie d'enfance
Qui n'aimait que les hommes et la danse
C'est fini...


Bienvenue au milieu de l'enfer ! Comment en sommes nous arrivé la ? D'un coté, Hermione Granger, Ron Weasley, et Harry Potter. De l'autre, Drago Malfoy, Blaise Zabini, et moi, Pansy Parkinson. Que s'est-il passé ? Je me rends compte à quel point nous avons tous été bêtes de se comporter de la sorte. Foutu préjugé ! Eux Gryffondor, nous Serpentard. A la fin, c'en était devenue une guerre de principe, nous ne savions même plus nous même pourquoi nous nous détestions. Cela était évident, un point c'est tout. Seul Hermione et Drago s'en sont rendu compte, et ont baissé les armes. Trop tard peut-être ? Je n'en sais rien. Le fait est qu'ils ont commencé à s'aimer, sans plus se soucier de cette guerre absurde qui régnait entre nous. Et nous ? Égoïste que nous sommes, nous avons continué, prétextant que vous étiez devenus fou. Comme j'ai été stupide ! Me pardonnerez vous un jour ? D'avoir continuer ce stupide différent qui nous déchiraient tout les 6 ? Je l'espère. Une chose est sure, aujourd'hui je sais a quelle point vous aviez raison, mais il est trop tard. Vous étiez fou, oui, mais fou d'amour...

Nous étions hier encore
Si loin si loin de la mort
Elle est tombée sur la ville
Comme une araignée tissant son fil


Oui, c'est vrai, hier encore, on se comportait comme des gamins... des gamins oui, de notre âge. Mais on a grandi. Vite. Trop vite. Et tout ca pour qui ? Pour quoi ? Pour un cinglé a la face reptilienne. Voldemort faisait régner la terreur, et avait causer la perte de bon nombre de gens ! Et cela a renforcé notre aversion pour vous. Mais vous deux, au dessus de toutes guerre, de toutes loi, vous vous aimiez, peut importe les préjugé, peu importe les lois, vous vous aimiez, un point c'est tout. Et aujourd'hui, je le comprend enfin, mais encore une fois, il est trop tard... nous nous faisions la guerre a quatre puisque vous, vous aviez abandonnez, comprenant tout sens... et on ne peux que vous dire bravo, je me résigne, aujourd'hui je le sais, nous avons été complètement stupide...

Nous étions les rois du monde
Oui mais nos blessures sont trop profondes
Et même si demain le temps s'arrête
Ça ne fera pas revivre Hermione
Et c'est moi...
Qui doit lui dire ça


Et aujourd'hui, tout s'éclairci, mais trop tard, oui, Hermione Granger a donner son dernier souffle. Tu es parti Drago, contre gré. Tu as été injustement accusé, alors tu as prit la fuite, pour ta belle m'as-tu dit. Moi je le savais que tu était innocent, même si tu avais fait couler le sang. Mais c'était justifier, il avait tuer l'un des notre, ce n'était que justice ! Oui tu as tué Harry Potter ! Encore cette stupide guerre... je suis las, tellement las... moi j'ai compris pourquoi tu es parti, je le sais, et tu m'as demander de lui expliquer, mais je n'en ai pas eu le temps Drago. Pardonne moi. Hermione à grimper haut, très haut, a la tour d'astronomie. Pensant que tu l'avais lâchement abandonnée, et trahie après avoir tuer son ami, par désespoir, elle s'est jetée dans le vide, j'ai son corps sous les yeux, je viens d'arriver, c'est affreux. Elle n'aura jamais connu la vérité, non jamais...

Comment lui dire, comment lui dire
Qu'il est arrivé le pire
Comment lui dire
Que la femme qu'il aime s'est tuée
Que le bonheur est passé
Que sa jeunesse est finie
Qu'il ne lui reste qu'une amie
Comment lui dire, qu'il va souffrir
Comment lui dire

Moi qui ai toujours vécu
Sans mes parents dans la rue
Quand on perd un ami
On devient, orphelin


Comme j'aimerais retourner dans le passé et réparer mes erreurs. Mais je ne peux pas. Il faut affronter la réalité en face, si dure soit elle. Aujourd'hui je regrette, tout aurais pu être si différents... mais non ! Nous nous sommes bornés, alors qu'on aurait pu tout arrêté ! Et maintenant, voila ou ca nous mène, cette vie n'est que souffrances. Mais je ne me fait pas de leurre, tout est notre faute, pas la votre a vous deux, vous vous aimiez, et nous étions aveugles. Ron Weasley vient d'arriver alors qu'une petite troupe s'est déjà formée. Il est décomposé, il pleure, je crois que lui aussi, il a compris, mais trop tard... Hermione est déjà loin...

Quand Blaise Zabini nous chantait la vie est belle
Moi j'y croyais
Blaise Zabini ne chantera plus
Et me voilà toute seule perdue


Stupide histoire de vengeance ! Harry Potter a tué Blaise, et toi tu l'as vengé ! Maintenant, c'est au tour d'Hermione, qui sera le prochain ? Mais après tout, je n'ai pas le droit de me plaindre, nous l'avons cherché. Maintenant, je suis a genoux devant son cadavre, et je pleure, oui je pleure. Merlin elle ne méritait pas ca ! Et toi... que va-t-il advenir de toi... pourquoi ?

Nous étions les rois du monde
Oui mais ses blessures sont si profondes
Et même si demain certains regrettent
Ça ne fera pas revivre Hermione
Et c'est moi...
Qui doit lui dire ça

Comment lui dire, comment lui dire
Qu'il est arrivé le pire, comment lui dire
Que la femme qu'il aime est morte
Et qu'en partant elle emporte
La moitié de son amour
Elle prend le tout de toujours


Ironie du sort, Ron Weasley et moi somme a genoux face a face, devant la bêtise de nos actes. On dirait qu'elle dort. Oui elle dort pour toujours et a jamais. Je ne vivrais jamais plus, je regretterais jusqu'à la fin de ma vie ce qu'il s'est passé ! Je n'ai aucune excuse Drago, je le sais et Ron aussi. On sait. Et maintenant ? Voila que tu arrive en courant, au milieu du parc. Tout sourire, tu brandis un parchemin, prouvant ton innocence, le ministère t'a accordé la légitime défense, tu vas enfin pouvoir retrouver ta belle, et partir loin d'ici. Mais ici, tout est fini Drago, tu le sais, tu as compris, je le vois sur ton visage. J'aimerais ne pas avoir a supporter ton regard, si lourd de reproche et d'amertume, mais je ne fuirais pas, j'ai été assez lâche, alors je reste. Je n'aurais pas la prétention de te réconforter, car je sais que tu seras inconsolable à jamais. Comme j'aimerais que tout sois différent. Tu la prend dans tes bras, le visage impassible, et tu transplanne. C'est la dernière fois que je t'ai vu. D'ailleurs plus personne n'eu jamais plus aucune nouvelle de toi. Moi je le sais, tu es parti la rejoindre. Puissiez vivre votre bonheur de la ou vous êtes.

Comment lui dire qu'il va souffrir, comment lui dire
Que le bonheur est passé
Que sa jeunesse est finie
Qu'il ne lui reste qu'une amie

Comment lui dire, comment lui dire
Qu'il est arrivé le pire, comment lui dire
Que la femme qu'il aime s'est tuée
Que le bonheur est passé
Que sa jeunesse est finie
Qu'il ne lui reste qu'une amie
Comment lui dire qu'il va souffrir
Comment lui dire
Comment lui dire...


Et voila, la grande bataille finale. J'ai changé de camps, mais aujourd'hui je vais mourir, et Ron aussi, on le sait. Mais on se battra jusqu'au bout. Pour ne pas que nos erreur passée ne sois reproduite, pour que les gens comprenne. Je vais venir vous rejoindre, bientôt, je le sens, ma vie s'échappe, elle s'en va. Peut être aurai je enfin la force de vous regarder en face la haut, et de vous faire mes excuses tout comme Ron. Tu sais, je n'ai jamais voulu ca. J'aurais voulu vivre normalement. Mais maintenant, tout est fini, je vais revivre a travers les cieux, mais je garderais toujours en mémoire ma vie sur terre. Et je peux dire une chose, aujourd'hui je le sais, l'amour est plus fort que tout. De la haine a l'amour, il n'y a qu'un pas. Et je sais que j'aurais du le franchir plus tôt, mais aujourd'hui je le franchit. Je sais que tu m'entends et j'espère que tu m'attends, car j'arrive. Adieu monde cruel. Je te demande pardon... je vous demande pardon...

# Posté le mardi 24 juillet 2007 05:39

Modifié le mercredi 03 juin 2009 06:05

Note de l'auteur!

Misère!! c'est impossible, la poisse me suis partout ou je vais!!! mes chers lecteurs, il va falloir être compréhensif et patients! en effet, ma maman a le genou en bouillie!! ce qui m'oblige, a l'aider (bah forcément, je vais pas laisser ma tite maman comme ca!) je vais donc devoir faire la navette entre chez elle, et mon apparetement, elle ne peut plus bouger, et j'ai un petit monstre de frère donc, bah va falloir que je prenne les rennes! demain clinique, operera? operera pas? verdict demain! quoi qu'il en soi, tout ca pour vous dire cher et fidèle lecteurs qu'il vas y avaoir perturbation dans l'heure des mises a jour (non je ne met pas ma fic en suspent, vous avez cru ca?? non non non, loin de moi cette idée) ce qui veut dire que certain jour, la suite arrivera le matin, et certains jour, l'aprem, cela dépendra uniquement du timming qui m'est accordé! aujourd'hui ce sera debut d'aprem promis, apres je m'en vais... pfiou les jours a venir ca va etre chaud!! lol voila, je voulais juste vous prévenir!! merci a tous de me suivre et de me laisser tout plein de petit coms^^ je vous dit a toute a l'heure pour la suite! bisous a tousssssssss!!!!

# Posté le mardi 24 juillet 2007 06:24

ch.14. Quand les barrières tombent.

ch.14. Quand les barrières tombent.
« Tu es une vilaine petite fille... »
« Nooonnn pitié, père... » Sanglotait la petite fille.
« Pff pitoyable, endoloris ! » lança l'homme. La petite fille, vêtue de haillons, se tordait de douleur sur le sol. L'homme leva le sort. La petite fille se recroquevilla dans un coin de la pièce. Pleurant, tremblant. De tout ses membres.
« Lève toi ! Debout ! » Ordonna l'homme. La petite fille, bien trop faible, essaya de se mettre sur ses jambes, se hissant sur le mur, mais, elle retomba a genoux. Elle était bien trop meurtrie.
« Impero ! » lança l'homme. D'un coup de baguette, il releva la gamine. Elle ne pouvait résister à un pareil sortilège. Un sorcier expérimenté et d'expérience n'y arrivait déjà pas, alors, une gamine âgée de 8 ans, faut pas demander !
« Prend ce bout de verre ! » ordonna le père. La petite fille, sous l'emprise du sortilège, obéit. Même si elle ne voulait pas, son corps refusait de répondre. Elle était spectatrice de ses propres tortures. « Très bien, maintenant, enfonce le dans ton Bras ! » ordonna-t-il. Elle le fit, tel un automate, c'est alors, qu'il leva le sort, et elle hurla de douleur et lâcha le verre. Le sang coulant en abondance de son avant bras. Elle retomba a terre, pleurant suppliant, mais rien a faire, cet homme était d'un cruauté impitoyable.
« Tu commence à me lasser, je vais me fâcher pour du bon, tu ne doit pas pleurer ! Même si tu as mal ! » Cracha le père méprisant. Ce qu'il lui répétait sans cesse, qu'elle ne devait pas pleurer, pas avoir de sentiments. C'est pour lui forger le caractère qu'il la torturait disait-il.
« Père... je vous en prie... pitié... » Couina-t-elle alors qu'il levait une énième fois sa baguette. Le visage de l'homme était ravagé par la colère.
« Je t'ai dit de ne pas implorer ! ENDO... »
« NON ! » fit une voix, qui venait de se jeter sur le bras de l'homme. Une femme, menue, venait d'arriver dans la pièce.
« Va-t-en ! Vite, la porte est ouverte, fui ! Dépêche toi ! » Hurla la femme qui se battait avec le père. La jeune fille rassembla ses forces, et commença a courir, courir, elle eu le malheur de se retourner une dernière fois, et put voire l'éclair vert qui s'abattait sur la femme, qui tomba raide morte dans un bruit sourd.
« MAAAAMMMMAAAANNN » hurla la petite fille.

Mélanie se releva Brusquement de son lit, elle était en sueur, et elle pleurait. Elle tremblait de tous ses membres. Elle tentait vainement de reprendre une respiration normale, et de calmer son c½ur qui battait fortement en cognant douloureusement contre ses cotes. Encore ce cauchemar. Depuis ce jour ou elle avait vu sa mère se faire tuer sous ses yeux, elle en rêvait toutes les nuits. Il n'y avait pas une seule nuit qu'elle passait tranquille. Ce souvenir la hantait. Elle regarda autour d'elle, toute les filles dormaient a point fermé, heureusement, elle n'avait pas hurler. Elle se sortit de son lit, enfila son peignoir, et se dirigea à la salle de bain. Elle se passa un peu d'eau sur le visage, et fixa son reflet dans la glace. Elle avait les traits tirés, les yeux cernés, et les cheveux ébouriffés. Elle les attacha en une queue, et se décida a sortir prendre l'air, elle en avait besoin elle étouffait. Elle descendit à la salle commune sans un bruit et sortit discrètement dans les couloirs endormis de l'école. Elle marcha quelque minute, jusqu'à arriver a une fenêtre. Elle ouvrit les deux Grandes fenêtres, et inspira profondément, appréciant l'air froid qui lui fouettait le visage. Elle venait souvent se réfugier ici la nuit, cela lui faisait du bien. Elle s'accouda à la fenêtre, et regarda le ciel, apercevant les étoiles et la lune qui se reflétait sur le lac. Elle releva sa manche, et regarda longuement la cicatrice qui lui barrait l'avant bras cette coupure... témoignant de la souffrance qu'elle avait vécu. Elle était perdue dans ses pensées, lorsqu'elle entendit quelqu'un derrière elle. Elle prit sa baguette, et fit volte face baguette brandie.

« Pas la peine d'être sur la défensive, ce n'est que moi Lestrange » fit le garçons. Mélanie abaissa sa baguette. Devant elle, se tenait Ben, qui visiblement n'arrivait pas à dormir. Elle se retourna, et s'accouda à la fenêtre. Il vint se poster à ses cotés. Il la fixa un moment, avant de briser le silence.
« Tu sais qu'il est interdit de se promener dans les couloirs la nuit » fit-il sur un ton neutre.
« Et alors, tu vas me dénoncer ? » répondit-elle sèchement sans détourner son regard du ciel.
« Tu me prends pour qui Lestrange ? Je ne suis pas une balance ! » Fit Ben. La tension était toujours bien palpable entre les deux adolescents, malgré ce qu'il s'était passé.
« Heureuse de l'apprendre. » répondit-elle.
« Qu'est ce que tu fais la ? » demanda-t-il sèchement.
« Rien qui ne te regarde je crois, je ne me mêle pas de ta vie, alors laisse la mienne tranquille. » répondit-elle toujours en fixant le ciel.
« Je le répète, qu'est ce que tu fait la ? » redemanda Ben. Elle ne répondit pas, ne lui accordant aucun regard, et continua à fixer le ciel. Il lui agrippa le bras, et la fit tourner, pour qu'elle se retrouve face à lui. Elle fut surprise, et n'eu d'autre choix que de tourner la tête. Il ne fallait pas, non, elle ne voulait, il l'avait déjà vue une fois, elle ne voulait pas qu'il voit encore des larmes dans ses yeux, elle baissa la tête. De sa main libre, il lui releva brutalement la tête, de façon à pourvoi fixer ses yeux. Elle essaya de se détourner, mais il lui maintenait la tête et le bras, elle était prise au piège, elle n'eu d'autre choix que de le regarder dans les yeux, essayant d'ignorer les larmes qui coulaient sur ses joues. Lui, la fixait, dur, et froid. Par Merlin, il avait de si beaux yeux, mais qu'avait-elle fait pour mérité autant de haine de ce garçon ?
« Bon, j'ai une dette envers toi, alors je te la rend, accompagne moi au bal, rendez vous le 24 au pied de l'escalier devant la grande salle a 20h15. » lui dit-il sur un ton froid, toujours en la fixant. Il la lâcha soudainement. Mais il la fixait toujours. Elle était incapable de bouger, comme pétrifiée.
« Et ne soi pas en retard ! » siffla-t-il en tournant les talons. Et il s'éloigna sans un regard en arrière pour la jeune fille. Elle mit un certain temps a se reconnecter a la réalité, pour réaliser ce qu'il venait de se passer. Benoît Londubat venait de l'inviter au bal ! A sa manière bien sur, mais il l'avait fait. Pourquoi ? Il la détestait. Elle ne comprenait pas. Elle secoua la tête, ferma la fenêtre, et repartit se coucher, sans pour autant retrouver le sommeil.

Ben de son coté, cogitait.
« Pourquoi suis-je aussi mauvais avec elle ? Elle ne m'as rien fait pourtant... j'aimerais tellement la prendre dans mes bras pour la réconforter, lui dire que tout vas bien. Quand je la vois désemparée, j'aimerais la consoler, mais je ne le fais pas, et au contraire, je la persécute. Pourquoi ? Elle est si belle pourtant. Je me suis comporté comme un goujat aujourd'hui, elle ne viendra jamais à ce bal. J'aurais du m'y prendre autrement, non mais quel idiot ! Je ne suis pas méchant pourtant ! Quand je l'ai vue ce soir, si fragile, sans défense, mon c½ur s'est serré, j'aurais voulu la consoler, lui dire que j'étais la pour elle, et au lieu de ca, je l'ai effrayé. Je suis le seul a avoir fait tomber les barrières qu'elle avait si solidement construites, je ne peux pas continuer ainsi, je ne la ferais plus souffrir, il faut que je rattrape le coup, même si elle ne viens pas au bal, j'irais la voire... j'aurais peut être du le faire avant... » Se disait Ben une fois revenu dans son lit. Lui non plus, ne pu trouver le sommeil cette nuit la.

Le lendemain, Drago se leva de bonne heure de son petit lit. Il s'aperçut qu'Hermione avait déjà déserté le sien. Il se leva et entra dans le salon, ou il trouva Hermione, assise en tailleur sur le fauteuil, plongé dans un livre, qui prenait des notes sur un parchemin.
« Dis donc, tu es bien matinal ! » dit Drago. Hermione sursauta.
« Par Merlin Drago ! » pesta-elle tandis qu'elle essayai de calmer les battement de son c½ur. « Ne me refait jamais une chose pareille ! » lança-t-elle.
« Excuse moi, je ne voulais pas te faire peur » dit-il en s'asseyant derrière elle.
« Oui, ben en tout cas c'était raté ! J'ai bien failli renverser mon chocolat chaud ! » Lui dit-elle. En effet, elle tenait une tasse de chocolat à la main, elle adorait ca. Drago se mit sur ses genoux, et s'approcha de son cou.
« Ai-je bien entendu ? » demanda-t-il alors qu'il approchait son visage de son oreille.
« Quoi ? » demanda-t-elle.
« Tu m'as appeler par mon prénom, Hermione... » Susurra-t-il a son oreille, ce qui la fit frissonner. Son c½ur repartit dans une course folle tandis qu'il prenait la tasse de chocolat de ses mains et la posai sur la table. Il se plaça devant elle, enlevant parchemins et livres du fauteuil.
« Qu'est... ce ... que tu fait... » Demanda-t-elle embarrassée.
« Tu as une tache de chocolat... » Dit-il en la fixant rapprochant dangereusement son visage du sien.
« Ou... ou...ca » demanda-t-elle pas trop certaine de vouloir connaître la réponse. Son c½ur cognait au plus fort dans sa poitrine.
« Juste la... » Murmura-t-il en léchant le chocolat a la commissure de ses lèvres. Elle ferma les yeux, que devait-elle faire ? Le repousser ? Elle tentait de lutter contre les fourmillements qui lui prenaient le bas du ventre.
« Et puis la aussi... » Murmura-t-il a nouveau en léchant le coté opposé de la commissure des lèvres. Elle soupira de plaisir à le sentir si proche, les dernières barrières tombèrent, et elle abandonna toute raison. Elle tourna la tête, en entourant le cou de Drago et ils s'embrassèrent langoureusement. Les mains du jeune homme parcourant les hanches finement dessinées de la jeune fille, puis, il la fit basculer en arrière sur le canapé, et d'une main levée, il éteignit les lumières de la pièce, pour s'abandonner aux plaisirs de la chair avec celle qui allait devenir la femme de sa vie...



veuillez me pardonner de la barbarité du début de chapitre, mais il le fallait!!

# Posté le mardi 24 juillet 2007 07:49

ch.15. La démonstration de Sirius et Alicia.

ch.15. La démonstration de Sirius et Alicia.
C'est avec un sourire béa, qu'Hermione commença les cours trois heures plus tard. En sortant du cours de DCFM, les héritiers se posaient beaucoup de questions.
« Dites, vous trouvez pas que les professeurs Malfoy étaient d'extrême bonne humeur aujourd'hui ? » demanda Mélanie.
«C'est vrai qu'en réfléchissant, ta mère affichait un grand sourire, et ne cessait de chantonner Aly » dit Chris amusé.
« De même que ton père, n'à pas coller un seul élèves de la journée, ni même haussé le ton » remarqua Katy.
« Et bien, faut croire que cupidon a décider enfin de passer à l'acte! » plaisanta Aly. Ils éclatèrent de rire. Ils essuyaient encore les larmes de rire, lorsqu'ils arrivèrent en cours de duel, que donnait Sirius pour la première fois. Drago les rejoints peu après, il voulait assister au premier cours de duel des sixième année. D'une certaine manière, DCFM était associé à ce cours de duel, et il voulait évaluer le niveau de chacun afin de combler les lacunes et ainsi aider Sirius. Toute les sixième année, ainsi que les septième, de chaque maison étaient dans la grande salle, réaménagée pour l'occasion. Sirius arpentait l'estrade placée au centre, et commença son cours.

« Tout d'abords, bonjour a tous ! » s'exclama Sirius « première règle, ne m'appeler pas professeur, mais Sirius, je me sens déjà assez vieux comme ca, pas la peine d'en rajouter » fit-il en riant. Les élèves rirent discrètement. « Bien, je suis ici, pour vous enseigner l'art du duel. Comme vous le savez tous, une guerre gronde dehors » fit-il avec sérieux cette fois « je suis la pour vous former, vous guider, vous apprendre a vous défendre. Car le jour ou vos vous retrouverez en face d'un mangemort, il ne vous fera pas de cadeau. Mais nous n'en sommes pas la heureusement. Je vais commencer par évaluer vos capacité, et fonction de cela, je vous diviserais en deux groupes. Mais, tout d'abords, laisser moi vous montrer ce qu'est un vrai duel. Je veux qu'au final de mes cours, vous arriviez, du moins approximativement, a ce que je suis sur le point de vous montrer. » Il s'arrêta, et fit un grand sourire. « Aly, si tu veux bien te donner la peine... » Fit Sirius tandis qu'Aly montait sur l'estrade un sourire radieux.
« Quoi ?! » s'exclama Drago dans le fond de la salle. « Mais tu es fou ! Pourquoi tu veux faire monter ma fille pour qu'elle se batte avec toi ? Pour la ridiculiser devant tout le monde ? » S'époumona Drago.
Sirius sourit « allons Drago, assis toi, et admire le spectacle, tu ne sera pas déçu crois moi, cette jeune fille sais très bien se défendre, et elle va te le prouver ! » Aly sourit a son tour. Aujourd'hui, elle avait attacher ses cheveux, en une haute queue de cheval, et habillé comme toujours, a la garçonne, un simple jean, et une simple blouse. Lorsqu'elle enleva sa cape, on put néanmoins s'apercevoir que le tout lui collait parfaitement au corps. Mais elle ne se formalisa pas des dizaines de paires d'yeux de jeunes garçons qui se posaient sur elle.
« Sacré Aly, fidèle a elle-même » commenta Katy a voix basse, tandis que les jumeaux gloussaient. Sirius et Aly se mirent dos a dos, marchèrent droit devant eux, se retournèrent et se saluèrent brièvement.
Aly ne perdit pas de temps, et attaqua tout de suite. PETRIFICUS TOTALUS ! Lança-t-elle.

« PROTEGEO » défendit-il. Le sort mourut dans le bouclier.

« LEVICORPUS » relança-t-elle immédiatement. Sirius fut soulevé dans les airs par la cheville. Malgré tout il contre attaqua « EXPELLIARMUS » elle fit une pirouette arrière pour éviter le sort. Laissant le temps à Sirius de se dégager « finite incantatem » il chuta... « Planère... » Murmura-t-il, et il se posa en douceur.

Elle enchaîna « STALAGTERIO !! » lança-t-elle. Aussitôt, l'estrade se fendit, une stalagmite géante se fit sous les pieds de Sirius qui du faire un bond de coté pour contrer l'attaque.

« AGUAMANTI » hurla-t-il. La jeune fille n'eu pas le temps d'esquiver, et fut propulser a l'autre bout de l'estrade par un puissant jet d'eau sortant de la baguette de son professeur. « INCENDIO » cria-t-elle les flammes stoppèrent le jet d'eau, et elle eu juste le temps de faire apparaître un matelas sous elle pour amortir sa chute. Elle se releva aussi vite.

« Et bien Aly, tu perd un peu tes réflexes on dirait » ricana Sirius.
« REDUCTO »hurla-t-elle. Un jet de lumière se dirigea droit vers Sirius, qui l'esquiva de justesse. Elle courait vers lui baguette brandie, encore trempée de la tête au pied comme si elle sortait du lac. Elle leva sa baguette tout en courant prête a jeter un sort, mais Sirius fut plus rapide.

« FUMARE » cria-t-il. Une fumée blanche entoura l'estrade, Aly n'y voyait plus rien. « EXPELLIARMUS ! » la baguette d'Aly atterrit dans les mains de Sirius, « FICELARE » et elle tomba à la renverse entourée de liens magique. La fumée se dissipa, et Sirius se tenait debout, baguette brandie sur sa poitrine, elle a terre, il avait gagné. Elle était toute rouge, et ils étaient tout les deux essoufflés. Il enleva les liens, l'aida a se relever, et lui rendit sa baguette.

« Ne jamais agir comme tu viens de le faire, sur la colère ton père te l'as pourtant toujours enseigner, tu as un sale caractère Aly ! » fit-il en souriant. « Tu t'es débrouillé comme un chef, je n'en attendait pas moins de toi, mais tu as encore des choses à apprendre Aly. Sans rancune ? » Dit-il en lui tendant la main. Main qu'elle s'empressa de serrer en souriant.
« Bien sur, a charge de revanche ! » dit-elle un grand sourire aux lèvres.

Drago était blasé quand à la prestation de sa fille. Elle lui fit un grand sourire auquel il répondit, le regard plein de fierté. Les autres élèves, mis à part ses amis, qui étaient du même niveau qu'elle, la regardaient médusé, en pleine admiration. Aly avait une grande expérience dans l'art du duel, et cela se voyait. Elle s'était extrêmement bien battue.
« Bien, voila a quoi je veux que ressemble vos duel au final. Maintenant, mettez vous par deux, que je vous évalue » leur dit Sirius. Et ainsi, le cours se passa dans la bonne humeur, et surtout dans une ambiance studieuse, chacun désireux d'apprendre... mission accomplie pour Sirius, il avait réussi a capter toute l'attention de ses élèves et ce en une petite heure de cours, brillant ! Complimenta Drago à la fin du cours.




voila pour la suite!! ce chapitre est relativement cours par rapport aux autres, mais il était nécessaire, je voulais démontrer que les héritiers savent parfaitement se défendre, en prenant comme disons... une sorte de porte parole du groupe, Aly! voila, laissez une tite trace, et rendez vous demain pour la suite!!!! bisousssss

# Posté le mardi 24 juillet 2007 07:53